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Ce rien qui est tout
Traduction et interprétation du Nirvanasaktam de Sankaracarya de Martine Quentric-Séguy
Le Nirvanasaktam serait la réponse de Sankara à la question de Govindapada Qui es-tu ? Il constitue la quintessence de l’enseignement de l’Advaita Vedanta. Ce livre dont les commentaires ont la force de ce qui est vécu nous incite à abandonner nos préjugés, à interroger en vérité nos convictions, nos espoirs, nos peurs, et nous guide vers cette connaissance accessible à tout chercheur véritable.
N° ISBN : 2-86681-074-0 Année de parution : 1999 Prix: 16 € Poids : 200 Grs Nb pages : 136
Sur l'auteur :
Des questions éternelles me poussent depuis l'enfance : « Qui suis-je ? Pourquoi cette vie ? Comment enrayer la souffrance ? Et après? » dit Martine Quentric-Séguy. J'ai couru le monde physique, dévoré des bibliothèques, harcelé de questions des maîtres et des thérapeutes. Après un demi siècle, je suis un peu moins fébrile, il m'arrive de pouvoir aider mon prochain. Je pourrais désormais mourir sans m'affoler de n'avoir pas tout compris, tout accompli. Lorsque je dis « je ne sais rien, je ne suis rien, je ne peux rien », certains tentent de me rassurer, pourtant c'est dans cette conscience de mes limites humaines que se trouvent ma tranquillité, ma liberté. Alors j'écris pour tenter de dire que « rien » c'est l'espace, un vide où tout peut survenir, la virginité de l'être dans l'attente émerveillée à chaque instant d'être habité par l'Insondable Ineffable. J'écris pour redire le message ancien : ce que nous désirons de tout notre cœur, de tout notre esprit, à chaque instant de cette vie, cela ne peut qu'être réalisé !
Du même auteur :
Contes indiens
Notes de l'auteur :
Des questions éternelles me poussent depuis l’enfance : « Qui suis-je ? Pourquoi cette vie? Comment enrayer la souffrance? Et après? » dit Martine Quentric-Séguy. J’ai couru le monde physique, dévoré des bibliothèques, harcelé de questions des maîtres et des thérapeutes. Après un demi siècle, je suis un peu moins fébrile, il m’arrive de pouvoir aider mon prochain. Je pourrais désormais mourir sans m’affoler de n’avoir pas tout compris, tout accompli. Lorsque je dis « je ne sais rien, je ne suis rien, je ne peux rien », certains tentent de me rassurer, pourtant c’est dans cette conscience de mes limites humaines que se trouvent ma tranquillité, ma liberté.
Alors j’écris pour tenter de dire que « rien » c’est l’espace, un vide où tout peut survenir, la virginité de l’être dans l’attente émerveillée à chaque instant d’être habité par l’Insondable Ineffable. J’écris pour redire le message ancien : ce que nous désirons de tout notre cœur, de tout notre esprit, à chaque instant de cette vie, cela ne peut qu’être réalisé ! |
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