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Comme elle danse la vie en temps de guerre
de Pit
Au couchant d’un vie pleine de rebonds et d’aventures Pit a réuni ici des situations que, lui, jeune homme de famille sarroise pris dans la tourmente de « l’occupation » et devenu soldat dans l’armée française, a vécues durant la « dernière guerre ». Inattendues, drôles ou cocasses, ces histoires, faites de solitude, de rencontres, de peurs… mais pleines d’humanité nous montrent la joie de vivre et l’amour des êtres au cœur même des pires conflits... et ce « rayon indicible » venu de la « danse de la vie » éclaire le drame d’une poésie libératrice parce qu’universelle. Un témoignage et un enseignement.
Illustré par l'auteur.
N° ISBN : 2-86681-136-4 Année de parution : 2005 Prix: 12 € Poids : 120 Grs Nb pages : 106
Extrait du titre
Que le lecteur soit bienvenu !
Maintenant, je deviens octogénaire. Je désire partager avec vous, ce qui m’apprend à apprécier ce qui arrive. Il m’arrive tant de petites et de grandes choses, de ces choses agréables ou désagréables lorsque j’ose vivre. J’entre dans la danse où je tournoie bon gré, mal gré… je suis pris dans les rouages d’une chose qui en amène une autre…
…Et je me propose de vous dire comment, aujourd’hui, je prends ces choses qui contiennent le motif d’une existence.
Je n’ai pas l’intention d’ajouter une page à un livre d’histoire. Mon passé de guerre s’apparente au présent, une époque qui rend attentif non seulement aux dangers et aux privations, mais encore à la nécessité impérative d’entrer en vie afin de vivre mes seize ans et la suite. J’évoque un vécu à la fois tumultueux et paisible… … mais, je désire le regarder à partir de là où j’en suis aujourd’hui. Enfin, il m’est doux de partager avec vous, car ce témoignage peut transmettre des valeurs que je ne soupçonne même pas, Cependant, ces valeurs existent comme les ondes de lumière d’un soleil de printemps. L’homme peut être une offrande sublime. Pourquoi peut-il être si cruel ? Comment se fait-il, par exemple, que des pauvres accueillent plus facilement un réfugié chez eux, alors que certains, moins pauvres, posent des conditions davantage inspirées par la panique que par le discernement ? Bien sûr, celui qui a tout perdu donne et reçoit plus facilement que celui qui a tout à perdre. Comment cela arrive-t-il ? Tout au long des pages, j’évite d’employer le mot Amour, préférant laisser ce privilège au lecteur qui en fera l’expérience à propos de ce qui se présentera en son intimité. |
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